Behind Closed Doors
2018 coucou les BCDiens ! J'ai vu que certains d'entre vous revenaient voir de temps en temps notre bon vieux forum, alors je me suis dit que j'allais vous faire un petit coucou.
J'espère que tout le monde va bien et que tout se passe bien dans votre vie ! ♡
J'vous aime fort et j'pense souvent à vous ! — Mizuki ❤️

Partagez | 
 

 I'm the knight of your night ~ Ayaka

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Admin | Indie J

My little secrets
MessageSujet: I'm the knight of your night ~ Ayaka   Mer 2 Jan - 16:51

tenue

Assis dans ton lit, tu envoyas un message à Ayaka. Jolie demoiselle de chez GP Factory, elle était sûrement l’une de tes plus longues fréquentations. Fréquentation parce que tu n’entretenais pas une relation avec elle. Vous ne formiez pas un couple. Vous n’étiez même pas amis en fait. Le seul truc qui vous unissait, c’était très certainement un lit. Bon, d’accord, tu la voyais aussi pour autre chose. Tu passais beaucoup de temps à l’embêter, quoique un peu gentiment aussi. À vrai dire, c’était un peu différent avec elle. Tu ne la voyais pas que pour coucher, mais tu ne la voyais pas non plus en tant qu’amie. Fuis moi je te suis. Suis moi je te fuis. C’était clairement ça. Vous vous embêtiez, vous passiez votre temps à vous chercher des noises. Jusqu’à ce que cela finisse dans un lit. Mais tu étais quand même capable de la supporter. Tu l’appréciais, un petit peu. Parce qu’elle n’était pas comme ces autres cruches naïves qui disaient que tu leur avais brisé le cœur. Elle savait ce qu’elle faisait et savait tout aussi très bien qu’il n’y aurait jamais rien d’officiel entre vous deux. Du moins, c’était le plan de départ, quand tu avais commencé à fréquenter Ayaka.

Bon, tu devais maintenant passer la chercher. Enfin, chercher, c’était un bien grand mot. Simplement passer à son dortoir avant de l’entraîner jusqu’au stationnement où trônait ta magnifique moto. Tu aimais ce petit bijou qu’était le tien. Tu n’avais jamais apprécié les voitures, ne serais-ce que pas claustrophobie. Ces espèces de boîtes métalliques où tu ne peux t’extirper si jamais un accident venait à surgir. Tu te sentais mieux au volant de ta moto en sentant le vent caresser tes vêtements alors que tu filais au travers de la ville. Ouvrant ton armoire, tu sortis des vêtements simples mais classe. Un Kanemori se doit de toujours avoir la classe. Une paire de jeans avec un t-shirt noir ferait l’affaire. Tu attraperais ta veste en cuir en sortant du dortoir des indies. Te rendant dans la salle de bain, tu essayas de donner une allure coiffé à tes cheveux. Jamais un Kanemori ne doit avoir l’air négligé. Tu as une image à tenir, une famille à faire respecter. Un Kanemori se doit d’être beau, poli, charismatique. Mais surtout. Hétérosexuel. Ce n’était pas bien compliquer dans ton cas, tu aimais les femmes. Après tout, tu en avais rencontré plusieurs et côtoyer plus d’une. Il n’y avait aucun doute à émettre quant à ton hétérosexualité. Si tu avais cru qu’embrasser les lèvres de Yusheng aurait pu être plaisant, c’était simplement dut à une connexion étrange entre deux cellules. Rien à s’inquiéter à ce sujet. Après tout, il n’avait rien d’attirant. Pour toi en fait. Du moins, c’était bien ce que tu tentais de te raisonner. Même si, on fond, par lâcheté, tu n’avais fait que reléguer cet évènement au second plan. C’est bien plus facile d’oublier que de se poser des questions. À quoi bon les questions ? Tu es parfaitement hétérosexuel, non ?

Attrapant finalement ta veste, tu quittas le dortoir sans un mot pour ceux qui partageaient celui-ci. Après tout, tu n’avais aucun compte à leur rendre. Et qu’ils te cherchent s’ils avaient besoin de toi, ils n’auraient qu’à t’envoyer un message. Tu sortis à l’extérieur où un vent frais s’engouffra sous ton manteau. Frissonnant légèrement, tu te rendis jusqu’au complexe féminin, où tu avais demandé à Ayaka d’être prête en une heure. Une heure que tu avais largement attendu avant d’aller la voir. Il faut savoir respecter les filles et le temps fou qu’elles mettent à se préparer. C’était hallucinant comment elles pouvaient passer de temps dans une salle de bain. Pour ta part, un arrangement capillaire et voilà, le tour était joué. Arriver devant la porte du dortoir des indies féminins, tu cognas quelques coups. Tu t’étais attendu à voir apparaître Ayaka. Hélas, ce fut la leader des GP Factory qui t’ouvrit. Sûrement la seule femme, avec ta cousine, que tu respectais en ce monde. Elle avait eut son lot d’épreuve dont tu avais été témoin. Et, depuis, tu essayais d’être un peu plus aimable avec elle. Tu lui fis donc un faible sourire. « Tu peux dire à Ayaka que son prince est arrivé et qu’il compte bien l’amener sur son cheval blanc ? » Tu rigolas légèrement. Mais autant essayer de faire rire la leader.

Celle-ci te tourna dos et cria le nom de la plus jeune. Tu aperçus finalement sa tête et lui adressa un sourire. Avoir l’air sympathique. Après tout, tu ne l’invitais pas pour rien. Il y avait une raison derrière tout ça. Quelque chose qu’elle ne savait pas encore, qui allait très certainement faire changer votre relation. Tu lui fis signe de venir et, une fois qu’elle fut sortie de sa résidence, tu saluas Lily en lui souhaitant une bonne journée. Puis, tu entraînas la nippone à ta suite en direction du stationnement. Tu avais comme idée de l’amener mangé dans un restaurant Coréen, situé dans le quartier du même nom. Histoire de faire changement des plats que vous mangiez continuellement. Ouvrant le siège de ta moto, tu en sortis deux casques, en tendant un à la nippone. « Je sais que ça ne te tente sûrement pas d’enfiler ce truc, seulement, c’est plus sécuritaire. Et l’envie de me prendre une amende parce que tu auras fait ta petite princesse qui veut pas défaire son brushing ne me tente pas trop. » Le tout dit sur un ton léger. Ce n’était pas un reproche, simplement une affirmation pour qu’elle le mette sans rechigner.

Tu fis démarrer la moto, un ronronnement que tu appréciais tout particulièrement. C’était ta moto, ton bébé, l’amour de ta vie. Après tout, lorsque tu allais mal, tu embarquais dessus et filais au travers de la ville pour te changer les idées. Il n’y avait pas mieux qu’elle pour te faire sentir mieux, pour enlever le poids qui pesait parfois sur tes épaules. Avec elle, tu t’évadais. Ouai, cette moto était tout de même assez importante pour toi. Et tu éclaterais la gueule au premier qui lui ferait du mal. « J’espère que tu aimes manger coréen, Aya, parce que c’est là que je t’amène » lui dis-tu alors que tu venais de prendre la direction dut-dit quartier. Le restaurant n’était pas très loin non plus, même si conduire pendant des heures avec les mains d’Ayaka sur ta taille et sa poitrine accoter contre ton dos ne te déplaisait pas tant que ça. Une pensée tourna en direction de Yusheng, tu disant que conduire avec lui, au beau milieu de la nuit, éclairer par les néons des villes, ses mains sur ta taille, ne serait peut-être pas si mal non plus. Et MERDE. Tu devenais vraiment dingue. Complètement. Tu soupiras, te concentrant sur les mains d’Ayaka posé sur tes hanches qui se serraient encore plus lorsque tu accélérais. Tu t’arrêtas finalement en face du restaurant, stationnas ta moto et rangeas les casques. Puis, tu poussas les portes du restaurant et demanda une banquette pour deux. La joie d’être indies et de pouvoir s’afficher avec une fille comme tu le voulais. Tu pris place en face de la demoiselle. « Alors, tu as passée de belles vacances ? » Un sujet léger, une discussion sans trop d’implication, histoire de bien partir la journée.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Admin | Indie J

My little secrets
MessageSujet: Re: I'm the knight of your night ~ Ayaka   Mer 16 Jan - 2:18

Pourquoi avoir jeté ton dévolu sur Ayaka ? N’y avait-il pas plusieurs autres filles dans ton entourage ? Oh, oui, très certainement. Et puis, tu côtoyais aussi intimement plusieurs autres filles qu’elle. Mais alors, pourquoi ? Peut-être parce qu’elle était sympa. Ou enfin, sympa n’était pas le terme adéquat à utiliser, compte tenu de son caractère exécrable. Disons plus qu’elle ne se prenait pas la tête. Qu’elle ne te prenait pas la tête. Lorsque vous aviez envie de vous voir, vous vous voyez, discutant quelques peu avant que cela se finisse par une partie de jambe en l’air. Tu avais toujours été très libertin, n’ayant jamais cherché à te poser dans une relation sérieuse. Cela décourageait certaines personnes de ton entourage. À vingt ans, tu aurais au moins du commencer à penser à peut-être chercher quelque chose de plus que simplement une ou deux nuits avec une fille. Surtout pour quelqu’un de ta classe sociale. Si tu n’étais pas membre d’une agence de renommé qui proscrivait les relations en public, tes parents t’auraient déjà passé la corde au cou et la bague au doigt. Et ce, depuis presque trois ans très certainement. Seule ta carrière avait réussi à te sauver d’une fiancée que tu ne désirais pas. Tu aurais sûrement été de ces maris mariés de force à une jolie demoiselle fille à papa qui l’auraient trompé avec sa secrétaire. Disons simplement que tu ne voulais pas de relation dite sérieuse, que les filles, après un certain temps, finissaient toutes par te taper sur le système. Elles n’étaient rien de plus que des jouets placer entre tes mains, que tu prenais et jetais comme bon te semble. La vie était tellement plus facile ainsi que de devoir t’encombrer d’une fille qui deviendrait chiante en te demandant de l’attention que tu ne voudrais plus lui donner. Tu as toujours été comme ça. Lorsque tu te lasses, tu jettes et tu changes. Cela avait toujours été ainsi. Dès ton plus jeune âge. Avec les jouets comme avec les filles. Les filles avaient simplement remplacé tes voitures avec le temps.

Un sourire étira tes lèvres à son commentaire. « Je sais bien. Mais généralement, les filles aiment bien être traitées comme tel » lui dis-tu avant d’enfourcher ta moto. Le chemin était plutôt court entre l’agence et le quartier coréen. Va savoir pourquoi, tu avais envie de manger coréen. Peut-être parce que le japonais était particulièrement commun à ton alimentation et que tu avais mangé du chinois quelques jours plus tôt. Et puis, c’était bon, du coréen, voilà tout. Cependant, tu t’assuras d’avoir trouvé le restaurant le mieux côté du quartier. Un Kanemori ne mange pas n’importe où. Un Kanemori se doit d’avoir la classe et de manger dans des endroits classes. Si tu râlais contre les filles à papa, tu n’étais pas mieux. Tu étais né riche et tu vivais riche. Tu n’étais pas avare d’argent mais ne te voyait pas vivre sans. Après tout, tu avais appris à vivre comme un riche. Pour toi, c’était parfaitement normal d’exposer toute cette richesse. Tu aimais être riche, voilà tout. Tu aimais savoir que les autres en venaient à envier toute cet argent, qui, évidemment, n’était pas de toi. Gentil cadeau de papa et maman, pour te montrer combien ils n’en avaient rien à battre de ta personne.

Finalement, tu t’arrêtas en face du restaurant, qui, même de l’extérieur, semblait de très bon goût. Bon, tu n’étais peut-être pas habiller pour un tel restaurant, mais un Kanemori à toujours la classe, peu importe comment il s’habille. Même si tu haïssais ta famille du plus profond de ton être, tu ne pouvais pas t’empêcher de te conduire en parfait héritier de la compagnie de ton paternel. C’était ancrer en toi depuis trop longtemps déjà. Tu avais tellement voulu rendre fier tes parents, à une certaine époque, que tu avais toujours agis comme ils le désiraient. Jusqu’à ce que tu te rendes compte que, peu importe comment tu agirais, tu ne serais qu’un vulgaire jouet entre leurs mains, né simplement pour faire bonne figure devant les futurs associés de ton père. Suite à ça, tu avais cependant continué de te comporter de la sorte. Avec classe et distinction. Tu avais de bonnes manières tout de même, tu étais un enfant bien élevé. Un enfant bien élevé quoique capricieux, égoïste et complètement égocentrique. Ensuite, tu te demandais pourquoi est-ce que les autres levaient les yeux en ta présence. Toute cette aristocratie devait très certainement dépasser tout ce qu’ils connaissaient.

Assis finalement à une table, tu fis un sourire à la demoiselle en face de toi. L’avantage à être indie, c’est que tu pouvais être en agréable compagnie - en d’autres mots, en compagnie féminine - sans craindre les rumeurs à venir. Vous aviez le droit d’être en couple, vous n’étiez pas autant menacer que les idoles. Et puis, vous étiez moins connu surtout. Tu lui demandas comment s’était passé ses vacances, histoire d’entamer une conversation. Quoique tu aurais pu éviter de la poser, au vu de sa réponse. Surtout avec le sourire sarcastique qu’elle avait affiché. Tu lui adressas donc un sourire compatissant. « Quoique j’aurais préféré rester à l’agence plutôt que d’avoir à me coltiner trop d’inconnu, vêtu d’un veston et d’une cravate étouffante alors que je devais servir mon beau discours à tous ceux qui venaient me faire un peu la discussion » lui dis-tu l’air ironique, comme si cette situation n’était qu’une sordide mascarade. Ce qui était le cas, à vrai dire. « Bonjour monsieur, j’espère que vous passez une belle soirée monsieur. Je suis le fils Kanemori, futur successeur de l’entreprise, monsieur. Si je peux me permettre de vous offrir un verre de champagne, monsieur » récitas-tu l’air moqueur. Ce que tu pouvais trouver barbant ces soupers où ta présence était obligatoire. La première partie de tes vacances s’étaient bien passer, tu étais resté à l’agence la majorité du temps, compte tenu qu’ils étaient à l’étranger. Mais peu après ton retour de Chine, tes parents étaient débarquer en te disant que tu allais devoir te coltiner deux soupers, dont un pour la nouvelle année. Joie.

La serveuse arriva finalement, bien habillé dans sa jolie robe noire et classe, les cheveux remontés derrière sa tête. Tu aurais sûrement passé un commentaire si tu n’étais pas en présence de celle que tu aimerais bien être ta future copine. Oh, non pas parce qu’elle était spéciale, parce que tu avais plus de considération pour elle que pour les autres filles. Si ton choix de copine devait se baser sur la considération que tu avais pour elles, la seule pouvant atteindre ce titre aurait été ta cousine. Mais tu n’étais pas trop pour l’inceste. Simplement, elle n’était pas chiante, et puis, cela serait peut-être bien pour ton image, que tu aies une copine. Une copine qui venait tout de même d’une bonne famille - tes parents l’approuverait très certainement alors -. Quoique tu n’en avais rien à faire de leur avis. Disons simplement que l’idée d’avoir une copine t’avait traversé l’esprit, et donc, tu avais pris la décision d’essayer d’avoir quelque chose de sérieux. Peut-être étais-tu devenu plus mature... Tous l’espéraient. « Un grand verre de thé glacé pour ma part, mais mettez tout sur la même facture » lui dis-tu alors qu’elle tournait les talons. Puis, tu tournas ton regard vers la jolie fille en face de toi. Oh, parce que certes, Ayaka était jolie. Tu avais bon goût tout de même. « Alors, comment se passe ta vie chez les GP ? Je veux dire, ta leader ne doit pas être de tout repos tous les jours... » dis-tu en souriant doucement. Oh, tu appréciais Lily, sûrement plus que tu ne voulais l’avouer. Toi, apprécier quelqu’un ? Une fille qui plus est ? Baliverne. Quoique c’était le cas. Mais vous étiez réputé pour vous envoyer des commentaires encore plus acerbes les uns que les autres. « Elle ne te fait pas la vie dure au moins ? Et ne te réprimande pas lorsque tu rentres trop tard ? » Le dernier commentaire avait un certain sous-entendus. Toi, sous-entendre qu’elle pouvait passer plusieurs soirées chez toi, parfois restant trop tard ? Jamais voyons.

_________________

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Indies Japan

My little secrets
MessageSujet: Re: I'm the knight of your night ~ Ayaka   Ven 18 Jan - 20:48


Vous étiez maintenant assit l'une en face de l'autre à vous regarder dans le blanc des yeux jusqu'à ce qu'il te demande comment s'étaient passés tes vacances, mais tu t'en foutais dans le fond. Tu avais passé toutes les vacances à l'agence avec les gens qui y étaient restés ou même ceux qui revenaient de chez eux. Ils te faisaient chier à avoir de belles familles, heureuses et tout, alors que la tienne, c'était carrément mort. Tu n'avais plus vraiment de famille, selon toi. Tu accotas tes deux coudes sur la table en l'écoutant raconter comment ça n'était pas plus le paradis chez lui que dans la maison qui appartenait encore à ton père. Au fond, vous étiez semblables tous les deux. Vos parents étaient riches, mais n'avaient aucune vraies sympathies pour vous deux. En gros, ils se foutent bien de ce qui vous arrives, carrément. Bref, de l'entendre parler de la sorte, ça te fais rire. Un sourire s'agrandit sur tes lèvres au fur et a mesure que tu arrêtes de rire aux idioties qu'il peut bien dire. Tu n'as aucun doute qu'il dit la vérité et que c'est réellement ce à quoi il a droit, mais tu ne vas quand même pas t'empêcher de rire pour ça, ni de te moquer de lui. « Eh ben, je vois que nous sommes dans le même bateau. » avais-tu dis, avec un sourire au coin des lèvres. Au fond, tu refusais de l'admettre, mais ça te faisais du bien d'être un peu à l'extérieur de l'agence, ça te permettait de prendre un peu d'air frais et surtout, de te changer les idées sur les derniers évènements de ta vie. Ceux que tu voulais obstinément oublié. La serveuse s'arrêta près de votre table et demanda ce que vous vouliez boire, tu pris simplement un grand verre d'eau, pas que tu faisais spécialement attention à ta ligne, tu avais envie d'eau fraîche. Tu attrapas le menu du bout des doigts en levant la tête dans sa direction en entendant le prénom de ta meilleure amie. Tu haussas les épaule, avec un sourire en coin. « Lily est géniale. Elle n'est pas de tout repos tous les jours, mais je tiens tellement à elle que je ne pourrais pas lui en vouloir pour ça. » que tu avais dis avec un sourire. Ce bout de femme était sans doute la seule personne au monde à te connaître aussi bien et elle était la seule à réussir à te contrôler. Peu importe le moment, peu importe les circonstances, elle savait comment mettre sa main sur ton épaule pour t'appuyer et contrôler tes pulsions. En gros, elle savait te refroidir quand il le fallait. Sans elle, tu aurais été perdue à de nombreuses reprises.

Tu relevas la tête dans sa direction avec un sourire moqueur aux lèvres, puis tu secouas légèrement la tête de gauche à droite en rigolant silencieusement. Il n'était vraiment pas possible. Tu ouvris le menu, mais continua de le regarder droit dans les yeux. « En fait, non. Elle ne me réprimande pas, pas pour ça. » avais-tu dis en rigolant encore une fois. Tu te mordis la lèvre pour cesser de faire ce bruit autant désagréable à tes oreilles, ce bruit qui signifiait sans aucun doute que tu passais un bon moment. Certes, ça faisait déjà longtemps que tu avais retirer le bonheur de ta vie. Tu souriais, tu riais, mais tout en toi était tellement faux. Tu te raclas la gorge en regardant autour de vous deux pour la première fois. Non, tu n'avais pas honte d'être en sa compagnie - loin de là, parce qu'il était mignon au fond - mais tu ne t'étais pas rendu compte qu'il y avait pas mal de gens dans l'endroit. « Bon, on mange quoi ? » lui demanda-tu en espérant qu'il puisse choisir pour toi aussi. Tu refermas le menu, un sourire amusé aux lèvres, puis tu le déposas au coin de la table où la serveuse pourrait le récupérer rapidement lorsqu'elle passerait près de vous. Tu croisas les bras sur ton ventre en le regardant droit dans les yeux. « J'estimes que tu dois commencer à bien me connaître à force, alors ... Je te laisse choisir ce qu'on mangera. Ne te trompes pas, hein, je suis très difficile côté nourriture. » que tu avais dis en restant le plus sérieuse que tu pouvais l'être. Tu n'étais pas spécialement compliqué pour tout ce qui touchait à la bouffe, mais tu essayais de lui mettre de la pression - quoi que ça ne fonctionnerait sans doute pas, mais tu t'en foutais au fond. Tu lui fis un sourire en haussant les sourcils, les bras toujours croisés.

_________________

Play the game .


Japonais ♦️ Mandarin ♦️ Coréen

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Admin | Indie J

My little secrets
MessageSujet: Re: I'm the knight of your night ~ Ayaka   Mar 29 Jan - 3:05

Il faut se l’avouer, tu étais presque devenu ami avec Lily. Elle l’avait elle-même dit. Tu étais celui qui était resté tel quel, malgré son changement de comportement, malgré ses sautes d’humeur, malgré ses paroles acerbes. Tu la traitais toujours de la même façon, la vannant comme pas possible sur des sujets plus ou moins sérieux, ne t’attaquant jamais personnellement à elle. Et puis, avec le temps, c’était devenu plus gentil, plus pour embêter que blesser. Depuis que tu savais pour ce qui lui était arrivé. Depuis qu’elle savait que tu savais toute l’histoire. Tu t’étais attendu à une gifle, quelque chose. Qu’elle te rembarre, t’envoie paitre et décide de ne plus jamais te revoir. Hors, ça ne s’était pas passer ainsi. À ton plus grand soulagement. Même si tu ne l’avouerais sûrement jamais, tu t’étais attacher à la nippone, qui faisait parti de ta vie. C’était sûrement la seule fille que tu côtoyais et appréciais - si on oublie ta cousine - avec qui tu n’avais rien tenter. Tu respectais plus cette fille que les autres. Elle avait passé au travers d’épreuve douloureuse. Elle avait rencontré un homme qui te dégoutait, un homme que tu aurais volontiers assassiné de tes blanches mains si tu avais été là. T’es peut-être un connard, mais jamais tu ne toucherais une fille sans son consentement. Comme jamais tu ne lèverais la main sur l’une d’elle. Après tout, tu as assez d’amour propre et assez de respect - même si certaines en doute - pour elle. Et tu as assez de filles à tes pied que tu n’as pas besoin de les forcer.

Tu avais presque l’impression qu’Ayaka se sentait à l’aise avec toi. La preuve étant qu’elle riait, naturellement et qu’un sourire apparaissait sur ses lèvres lorsque tu parlais. Elle qui d’habitude était si froide avec les autres, presque méchante. Tu trouvais ça marrant. Et ça te faisait presque sentir important. Ce qui était rare. Tu n’avais pas pour habitude d’être important pour les autres. Ou enfin, elle semblait t’apprécier plus que la moyenne, ce qui pouvait presque être agréable. Être apprécier. Il n’y avait que de rares personnes qui t’appréciaient. Dont quelques chinois. Tu aurais du naître en Chine. Ou rester vivre là-bas. Les personnes les plus importantes pour toi s’y trouvaient. Même si, en même temps, la distance te permettrait sûrement d’oublier quelques pensées peu catholiques à l’égard de ton ami, ce cher Yusheng. La distance devenait presque agréable. « Je crois. Tu as déjà rencontré quelques prétendants ou tes parents ont abandonnés l’idée de te marier de force avec quelqu’un de ta classe ? » Toujours ce petit sourire ironique, dénonçant l’absurdité de tous ces cas familiaux. Une logique complètement stupide. S’il y avait bien une chose que tu voulais, c’était de choisir la personne qui allait partager ta vie jusqu’à la fin de tes jours. Non mais, tu n’allais tout de même pas te coltiner une fille mauvaise au lit pour faire plaisir à tes parents qui voulaient te voir marier à une fille d’un riche entrepreneur. Et puis, tu étais en droit de choisir ta compagne de vie, tu ne vivais pas au quinzième siècle tout de même !

Souriant doucement, tu lui demandas comment était la vie avec Lily. Qu’on se l’avoue, elle avait un caractère de chien. Quoique Ayaka n’était pas mieux en son genre. En y réfléchissant bien, tu plaignais réellement les autres filles du groupe. Lily et Ayaka ne devaient pas être si mal ensemble. Tu savais qu’elles étaient meilleures amies. Tu ne comprenais pas tellement pourquoi c’était toi qui accompagnais Lily à ses rendez-vous, pourquoi c’était toi qui connaissais toute l’histoire alors que tu étais bien loin d’être aussi proche d’elle qu’Ayaka pouvait l’être. La vie était ainsi faite, parfois un peu étrangement. « En fait, je plains particulièrement les autres filles. Avec Lily et toi, ce doit être un carnage. » Cependant, tu rigolas doucement, affirmant du même coup que ce n’était qu’une plaisanterie, rien de bien méchant. Après tout, qui aime bien châtie bien dit-on. Et tu voulais vraiment bien l’aimer, Ayaka. Même si, au fond, elle n’était sûrement qu’une fille parmi tant d’autres, comme toutes celles qui ont défilés devant tes yeux.

Prenant le menu entre tes mains, tu fis une allusion quant à où est-ce qu’elle passait ses soirées, surtout lorsqu’elle rentrait tard. Après tout, c’était sûrement ta conquête avec qui tu avais la relation la plus longue, si on oubliait Reiko. Reiko, cette nippone détestable qui avait mit le doigt en quelques secondes sur le plus gros problème de ta vie. Reiko qui souriait doucement à la caméra en tenant la main de Yusheng. Reiko qui se comportait comme une connasse en affirmant vouloir poursuivre l’aventure avec lui. Oh, tu ne l’aimais pas. Pas du tout en fait. Reiko avait été un passe-temps, une fille avec qui tu t’amusais. Mais, aujourd’hui, elle ne te faisait plus rire du tout. Tout en elle te dégoutait presque. En passant par son sourire léger jusqu’à la façon dont elle se comportait avec le chinois. Elle était peut-être un bon coup au lit mais il ne méritait clairement pas quelqu’un comme elle. Quelqu’un que tu pourrais avoir dans ton lit n’importe quand tellement elle avait peu de volonté et tellement tu lui faisais de l’effet. « Serais-ce un défi ? » Une lueur amusée passa dans ton regard alors que tu hochas doucement la tête. Si c’était un défi, soit. Tu l’acceptais avec grand plaisir. Ouvrant le menu sur les divers plats, tu hésitas quelques instants.

Finalement, la serveuse se présenta à votre table, joliment roulée. Il ne fallait pas que tu passes de commentaire. Tu n’étais pas en simple diné où tu pouvais regarder qui tu voulais. Ça n’allait sûrement pas être gagnant, compte tenu que tu souhaitais sortir d’ici avec Ayaka comme copine. Donc, faire bonne figure. Et ne pas avoir l’air d’un obsédé. Bah quoi, tu savais apprécier les belles choses, voilà tout. « Uhm, alors... Ce sera un canard laqué pour mademoiselle et un deokbokki au fromage pour moi. Avec deux potages aux poissons comme entrée sans compter les deux bols de riz. » Puis, tu refermas le menu et le tendis à la serveuse. Tu ne pouvais pas te tromper avec le canard laqué, de ce qui te semblait. C’était rare les personnes qui n’aimaient pas ça. C’était un plat assez passe partout à vrai dire, pour ceux qui avaient les moyens de manger dans des beaux restaurants. Puis, tu fis un large sourire à Ayaka. « Alors, j’ai fait le bon choix ? »

_________________

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Indies Japan

My little secrets
MessageSujet: Re: I'm the knight of your night ~ Ayaka   Lun 4 Fév - 21:24


Ça te semblais un peu étrange d'être si familière avec quelqu'un. Tu n'avais pas l'habitude de te rapprocher des gens, tu aimais créer une distance entre chaque être masculin et toi, tu aimais que les gens te voient comme une personne méchante et sans intérêt. Ensuite, ils se foutaient de toi et ne t'accordaient plus aucune importance et tu n'avais plus besoin de te soucier de leurs opinions. Ce garçon en face de toi, il te faisait quelque chose même si tu ne voulais absolument pas l'avouer. Quand tu étais en sa compagnie, tes soucis semblaient s'envoler l'espace d'un instant dans ses bras. Tu aimais qu'il te touche, qu'il te parle, tu aimais sa présence, tout simplement. « Mon père à décidé qu'il se foutait de moi depuis des lustres déjà, je lui ai rapidement fait comprendre qu'il ne contrôlerait pas ma vie et sa petite-amie non plus. Donc, j'imagine que je terminerai ma vie seule. » que tu avais dis en riant. Tu te sentais tellement légère à ce propos que même d'en parler maintenant n'était plus réellement un problème. Tu avais des périodes du difficile avec lui, même si tu ne passais presque plus chez vous - tu ne considérais plus cette maison comme tienne. « De toute façon, je n'ai aucune considération pour ceux de ma classe. » Tu avais insisté sur le « classe » pour t'assurer qu'il avait bien compris que tu ne t'associais plus vraiment à ce genre de personnes. Celui-là, il avait une relation particulière avec ta meilleure amie que tu ne comprenais absolument pas. Il te parla justement d'elle, tandis qu'un sourire s’agrandissait à nouveau sur tes lèvres. Tu lui tapa l'épaule avec un sourire quand il te dit que votre duo devait être détestable. « On est pas si pire que ça ! Tu abuses ! » lâcha-tu en le regardant, un air offusqué au visage, alors que tu ne l'étais pas du tout. Tu aurais bien voulu faire ce genre de blagues idiotes, mais tu n'étais pas aussi ouverte que ça pour l'instant. Bien qu'il te faisait du bien d'être en sa compagnie, c'était à recommencer à chaque rencontre. Aux nombres de nuits passés en sa compagnie, tu commençais à t'habituer à sa présence.

Tu venais de décider que c'était à lui de te faire plaisir, tu n'avais pas envie de te casser le cul à trouver quelque chose de bon à manger dans le menu au complet. Franchement, c'était une perte de temps. Tu croisas donc les bras sur ton ventre avec un sourire de défi au coin des lèvres. « Bien sûr, c'est exactement ce que c'est. » dis-tu en lui faisant un sourire moqueur. Tu le regardas donc passer la commande en perdant graduellement ton sourire, pour être certaine qu'il ne puisse pas lire à travers tes yeux ce que tu pensais de son choix. Tu regardas la serveuse un peu avec dédain juste avant qu'elle ne se tourne pour s'éclipser de sous vos yeux. Tu détestais ce genre de fille qui cherche l'attention des hommes à ce point-là, elle l'avait regardé lui avec autant d'intensité que ça t'avais semblé déplacé sur le coup. Tu continuas de le regarder, sans rien dire jusqu'à ce qu'il te demande s'il avait fait un choix correct et tu eus envie de te mettre à rire. « Ça n'est pas si mal. » que tu avais dis en haussant les épaules. Après à peine quelques secondes, tu ne pus t'empêcher de te mettre à rire en le regardant. Il n'avait même pas l'air de réagir à ce que tu venais de dire et c'était sans doute ce qui te semblait le plus drôle. « Je blague ! C'est un bon choix. » Tu aurais même pu dire excellent, mais tu n'avais pas spécialement envie de lui faire enfler la tête. En fronçant les sourcils, tu lui fis un sourire. Tu commençais à spécialement bien le connaître à force de passer du temps avec lui, et quelque chose te tracassais. Disons simplement qu'il y avait quelque chose dans ses agissements qui n'était pas naturel, ou bien quelque chose qui te faisait douter beaucoup. « Tu vas me dire ce que tu as dans la tête, ou bien tu vas continuer de me le cacher durant toute la soirée ? » demanda-tu sans savoir s'il comprendrait bien où tu voulais en venir, parce que même toi, tu ne savais pas ce à quoi il pensait pour avoir la tête ailleurs en même temps d'être affreusement présent. C'était compliqué. « C'est assez désagréable de voir que tu veux me dire quelque chose, sans que tu ne le fasses. » dis-tu comme pour complété ce que tu avais laissé en suspens en espérant qu'il puisse te dire ce qu'il avait dans la tête, voir même te poser une question s'il en avait une. Tu croisas les bras, tu n'avais pas l'intention de bouger d'un iota tant qu'il ne t'aurais pas parlé, voilà tout.

_________________

Play the game .


Japonais ♦️ Mandarin ♦️ Coréen

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé



My little secrets
MessageSujet: Re: I'm the knight of your night ~ Ayaka   

Revenir en haut Aller en bas
 

I'm the knight of your night ~ Ayaka

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

+

 Sujets similaires

-
» Ayaka, toute seule Ô_o[Libre]
» Perfect night ♪
» Snow Night [F, Clan de Glace]
» Monday Night Raw #46 - Carte
» Moon Night ~~

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Behind Closed Doors :: Japan - Tokyo :: Shinjuku :: Shin-Okubo Koreatown-